ePrix de Paris 2017, les Paddocks DS Virgin Racing.

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ePrix de Paris 2017, les Paddocks DS Virgin Racing.

Le ePrix de Paris 2017, c’est quoi exactement?

La pollution dans les villes, l’effet de serre, le CO, NOx, CO2… tout le monde pointait du doigt l’automobile, alors il y’a un peu plus de six ans (2011/2012), la FIA a voulu faire sa « MEA CULPA » en lançant une compétition/ champion ship à la hauteur, l’ePrix ou E Formula ou bien Formule E est née sous le patronat d’un certain homme d’affaire, amoureux de l’automobile et de la compétition, l’espagnole, Alejandro Agag. Une compétition où les circuits sont dessinés dans les villes, au sein de leurs boulevards et leurs avenues. Hong Kong début octobre,Marrakech, Buenos Aires, Mexico, Monaco, Paris, Berlin, New York et Montréal pour la clôture de la saison en juillet.

Retour au ePrix de Paris 2017, Place des invalides, le Dome du Musée de l’Armée et ses murs en chantier, le circuit, les paddocks et les gradins se sont placés tout autour de ses beaux jardins. Un circuit de 1.9 Km avec deux lignes droite et pas mal de chicanes, l’un des circuits les plus courts apres celui de Monaco.

Dix écuries dans les paddocks et une vingtaine de pilotes sur les starting blocks, nous avons eu l’occasion d’être au evillage de Paris, en ce weekend du 19 et 20 Mai. Le temps entre soleil, nuage et quelques gouttes capricieuses. Cette fois ci, les organisateurs du ePrix de Paris, ont assuré coté organisation et logistique, avec plus de 7000 places, une évolution par rapport à l’ancienne édition 2016, où uniquement 2000 places étaient disponibles pour le grand public.

Retour aux paddocks, où DS Automobiles nous a invité pour une visite guidée. L’écurie DS Virgin Racing est une association qui a pris le train en marche, puisque le TEAM a rejoint le champion ship de Formula E y’a un an et demi, après l’accord signé entre DS Automobiles et Virgin Racing du grand Richard Branson.

Au stand DS Automobiles, quatre monoplaces… en place, les ingénieurs et les techniciens comme dans une fourmilière, entre réglages et coaching. Pourquoi quatre monoplaces tant qu’on a deux pilotes? Les monoplaces sont électriques, entre qualification et course, les batteries s’épuisent, alors le pilote n’a qu’à sauter, lors du passage au stand de l’une à l’autre, ingénieux, non?!!!

Les pilotes DS Virgin Racing, nous ont expliqué chacun à sa manière le fonctionnement de quelques éléments de leur monoplace, SAM BIRD le fonctionnement ainsi que la gestion des batteries, tandis que l’Argentin, JUAN MARIA LOPEZ, nous a expliqué le fonctionnement du volant et nous a accordé un interview exclusif.

Samedi 16h05 et après des qualifications impressionnantes, les monoplaces sont sur la grille du départ… top, la course commence, un bruit … non, un sifflement … oui, c’est l’électrique, une vitesse max de 230 km/h, le bruit des freinages, ça m’a rappelé, ma première voiture électrique dans les années 80, une Mercedes Classe G.

Sur le podium, notre pilote DS Virgin Racing, Juan Maria Lopez, est deuxième avec une vitesse moyenne de 110,2 km/h et un retard de 0,717 sec derrière le Suisse Sébastien Olivier Buemi et sa Renault E-Adams.

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